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Ingénieur juridique - Nicholas Ng
À l’intersection des juristes, de leurs problématiques quotidiennes et du produit, en cherchant comment Wordsmith peut prendre en charge les tâches qui ralentissent les équipes juridiques internes.

De la pratique juridique à la legal tech
J’ai débuté sur un parcours juridique assez traditionnel. J’ai fait des études de droit, effectué mon stage dans un cabinet du Magic Circle, me suis qualifié en droit de la réglementation, et pendant un temps, je faisais ce que je pensais devoir faire. Mais après quelques années de pratique, j’ai ressenti l’envie de quelque chose de différent. Le droit m’intéressait toujours, mais j’étais davantage enthousiasmé par la technologie, par la création de choses nouvelles, et par l’idée que le travail juridique pouvait être amélioré plutôt que simplement répété de la même manière.
C’est ce qui m’a d’abord attiré vers la legal tech. J’ai rejoint la startup de legal tech interne de mon cabinet, où je travaillais avec des designers et des développeurs pour façonner un produit du point de vue d’un juriste. Ce fut ma première véritable expérience de proximité avec le produit, avec les clients, et avec le processus consistant à transformer une idée en quelque chose que les gens pouvaient réellement utiliser.
Pourquoi Wordsmith semblait être le bon choix
J’ai rejoint Wordsmith parce que le produit me semblait véritablement solide, et parce que l’orientation de l’entreprise avait du sens pour moi. Les équipes juridiques internes manquent souvent de ressources, sont sous pression, et cherchent des moyens d’accroître leur capacité sans réduire la qualité de leur travail. Wordsmith construit pour cette réalité, et je pense que cette clarté compte.
Après quelques mois, cette intuition n’a fait que se confirmer. Le produit trouve un véritable écho auprès des utilisateurs parce qu’il résout des problèmes réels, et on le ressent dans les conversations que nous avons avec les clients : ils sont impliqués, enthousiastes, et cherchent véritablement des moyens d’intégrer cela dans leur quotidien. Cela donne beaucoup d’énergie au travail, car nous ne construisons pas en théorie ; nous construisons avec la certitude claire que les gens le veulent et en ont besoin.
Il y avait aussi quelque chose lié à l’équipe. La vision du produit semblait affûtée, la réflexion autour des clients semblait mûrie, et il était clair que les personnes ici tenaient à construire quelque chose de solide. Ce fut pour moi un véritable signal positif, et depuis que je suis ici, je dirais que cela s’est vérifié. Les gens sont réfléchis, très compétents, et exigeants quant à la qualité du travail, mais il y a aussi une véritable dynamique autour de l’entreprise qui rend l’expérience stimulante.
Rendre le travail juridique plus tangible
En tant qu’ingénieur juridique, mon travail se situe à l’intersection de la compréhension juridique, des problématiques clients et de la réflexion produit. Pour moi, ce qui est stimulant, c’est de pouvoir rencontrer des personnes issues d’un large éventail d’entreprises et de secteurs, de comprendre les problèmes auxquels elles sont confrontées, et de travailler avec elles pour trouver de meilleures façons de faire.
C’est l’une des plus grandes différences par rapport à la pratique juridique. En tant que juriste, en particulier dans le conseil, vous donnez un avis au client, puis celui-ci disparaît en quelque sorte. Vous ne savez pas toujours ce qui se passe ensuite. Ici, l’impact est bien plus tangible. Vous pouvez voir les personnes adopter les outils et les processus que vous avez contribué à créer, et c’est très gratifiant.
Façonner ce que deviendra l’ingénierie juridique
L’ingénierie juridique est encore un rôle nouveau, et c’est en partie ce qui le rend intéressant. Ce n’est pas un rôle d’ingénierie pur, et la plupart des ingénieurs juridiques ne viennent pas du monde du logiciel. La formation juridique compte, car nos clients sont des juristes. Il est important de comprendre leur langage, leurs attentes, leur rapport au risque, et la manière dont ils travaillent réellement.
Le rôle est encore en train de se définir, et c’est en grande partie ce qui en fait l’intérêt. Vous apportez un état d’esprit de bâtisseur aux problématiques juridiques, mais vous contribuez aussi à définir ce que ce type de travail deviendra. Ce n’est pas une opportunité que l’on rencontre très souvent.
Chez Wordsmith, je fais un travail que j’apprécie sincèrement, avec des personnes qui tiennent à bien faire les choses, et avec un produit qui peut avoir un réel impact sur le quotidien des équipes juridiques.
« Lorsque j’ai observé la direction que prenait le travail juridique, j’ai voulu faire partie de ceux qui construisent cet avenir, et non de ceux à qui il arrive simplement. »



